Les plantes médicinales en sursis Cédant au lobby des multinationales de la pharmaco-chimie, l’Union européenne va voter le 30 avril 2011 la directive THMPD qui vise à interdire les plantes médicinales. Information, désinformation, récupération ? Article à lire dans son intégralité.
L’information qui circule :
Signer la pétition du collectif pour la défense de la médecine naturelle : http://www.defensemedecinenaturelle.eu/
Visitez le site de l’ANH http://www.anh-europe.org/
Le "droit de réponse" qui circule :
Grande victoire pour l’industrie pharmaceutique, les plantes médicinales bientôt interdites dans l’UE “ : propagande, désinformation, enjeux de pouvoirs autour de l’herboristerie en Europe
Thierry Thévenin Mérinchal, le 18 octobre 2010
Bonjour,
En réponse aux multiples mails d’inquiétude que j’ai reçu ces jours-ci de la part d’adhérents du syndicat Simples et de bien d’autres personnes, voici mon analyse personnelle ainsi que quelques réflexions à propos du texte suivant :
« Grande victoire pour l’industrie pharmaceutique : les plantes médicinales bientôt interdites dans l’UE »,
texte signé Heidi Stevenson qui « tourne » largement sur le web en ce moment et que j’ai reproduit plus bas, à la suite de mon analyse.
NB : j’ai ajouté çà et là, dans le texte original (en italique) des commentaires personnels (en gras pour plus de lisibilité)
ANALYSE :
Ce texte, construit comme un texte de propagande, est erroné ; il accumule raccourcis et effets d’annonce chocs. Il discrédite ainsi son auteur et ses objectifs.
Ceci étant dit, c’est dommage, car il a le mérite de mettre en lumière un phénomène bien réel et inquiétant : l’inflation galopante des outils et des procédures réglementaires qui, sous le louable prétexte de protéger le public, le déresponsabilisent et l’assujettissent progressivement aux rares groupes de pression ou d’intérêt - groupes de lobbying - (industriels, distributeurs, médias,…) qui sont suffisamment organisés et puissants pour avoir les moyens de décrypter, analyser, orienter ces mesures ou même plus simplement d’exister légalement en passant à travers le crible de ces dispositions juridiques d’une incroyable complexité.
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