Château de la Chassaigne


Un château et son jardin régulier mêlant influences française et italienne.

EXPOSITIONS :
- Un peintre : Ivan KAWUN (1925-2001). Peintures et œuvres sur papier, ‘’Le voyage à Venise’’
- Un sculpteur Thiernois, Christophe FAURE, qui, à partir d’un matériau local, déjà travaillé et usiné, à fait des installations dans les jardins, y apportant couleurs et volumes.

Le Château de La Chassaigne

La chaîne ARTE a présenté, lundi 4 février 2016 à 16 heures dans l’émission "Campagnes de rêve", un petit film documentaire sur les jardins et le château de la Chassaigne, ses intérieurs, ses collections, son association de la ‘’ Pomme d’Or ‘’ et ses propriétaires.
L’équipe venue de Berlin a tourné trois jours consécutifs durant l’été 2012, filmant, interviewant, se restaurant, en finissant par danser avec les invités lors d’une soirée des plus sympathiques au son du petit orchestre traditionnel ‘’ Marcottage ‘’.

Le manoir remonte au XVe siècle. En 1720, le marquis de Simane, arrivant d’Aix-en-Provence, acquiert la propriété et y crée des jardins. Il fait construire l’orangerie et transforme la propriété. Une peinture montre ces jardins, mais on ne sait pas s’ils ont été réalisés. Le jardin, est laissé à l’abandon durant XIXe et la majeure partie du XXe siècle. Les propriétaires actuels achètent le domaine en 1986 et décident de recréer les jardins. Suite à plusieurs voyages en Angleterre, ils décident de concevoir des jardins dans un style anglais, ce qui les rend uniques en Auvergne. Ils sont compartimentés en une suite de chambres de verdure. Le jardinier laisse parfois pousser les plantes là où elles le décident. Chaque année, de nouveaux éléments apparaissent dans le jardin. Un petit jardin classique a été créé devant la façade Sud-ouest du château.

Après avoir passé la grille d’entrée dans les jardins, le visiteur découvre le belvédère. De là, s’étage la composition : au fond, le bâti, le manoir et ses tours, les frondaisons du tilleul multi centenaire, le crépi ocre de l’orangerie et les jardins. Le belvédère s’adosse au temple des eaux. Une longue allée dessert ensuite les différents espaces qui composent les jardins. Le jardin des reines où le végétal remplace la pierre pour donner corps à un cloître de verdure. Face lui, de l’autre côté de l’allée, prend place le potager et ses potirons. Suit le jardin géométrique puis le jardin en creux. Ce dernier est un espace quadrangulaire, encaissé. Un Kiosque clôt la perspective de ce jardin. En contrebas, la serve sert de réserve d’eau. Face au jardin en creux et séparé par un bassin formant un rond-point au milieu de l’allée central, se trouve le jardin aux ruines. Puis, le jardin en pente, entre deux chambres de roses, permet d’accéder à la cour du château. Mais le visiteur est invité à poursuivre son chemin à travers les autres chambres de verdure : le jardin d’ombre ; le jardin blanc inspiré de Sisssinghurst Castel Gardens ; le jardin de Darius face à l’orangerie. L’allée, désormais couverte d’une pergola, mène à la dernière chambre mais première réalisée, le jardin clos. De là, on peut rejoindre le château et son jardin régulier mêlant influences française et italienne.


Voir en ligne : Le site Internet du Château de la Chassaigne


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